Gilets Jaunes, mon cadeau de citoyen en ce jour de l’an 20192 minutes de lecture

Monsieur Macron, suite à votre discours de voeux aux français hier soir, je prends les devants dés ce jour de l’an 2019 par mon premier acte de collaborateur (actif et pas passif) : sur cette photo je vous dénonce ce Gilet Jaune de 86 ans, membre certain de la "foule haineuse" dont vous parliez hier soir. Montrez cette photo à votre Castaner qui y verra à coup sûr un "taliban" (comme il l’a dit à l’Assemblée Nationale le 18 décembre dernier) contre qui il enverra, à coup de primes et de petits arrangements avec les cadres de certains (pas tous) syndicats subventionnés, quelques uns des membres des forces de l’ordre parmi les plus serviles, de ceux qui ne sont plus des fonctionnaires de la République du peuple souverain, mais des mercenaires aux ordres de l’oligarchie des banquiers et de la technostructure complice qui se sert de l’État au lieu de servir l’État depuis des décennies. Je compte sur vous pour relayer cette photo auprès des éditorialistes des médias de propagande (subventionnés, et à 90 % propriétés des banques et d'une dizaine de milliardaires) qui vous ont mis en place il y a un an et demi.

Je profite de l'occasion pour dire aux membres des forces de l’ordre à qui il reste une conscience et qui pensent que nous ne sommes pas encore en dictature, que, dans un État de droit, on refuse les ordres illégaux, et notamment non-écrits, en exerçant son droit de retrait quand le Droit l'impose (article 28 de la loi du 13 juillet 1983, articles 122-4 alinéa 2 et 122-4-1 du Code pénal). S’il est prouvé qu’il s’agit d’ordres illégaux, il ne s’agira pas de bavures mais bien d’une faute de la hiérarchie, jusqu’en haut de l’État.

Quant aux zélés qui tirent en dehors de la proportionnalité de la menace (article 122-4-1 du code pénal) et mutilent (même par accident), ils auront une responsabilité pénale. Sachant que de très nombreuses vidéos continuent à s’accumuler sur les réseaux sociaux, démontrant clairement la disproportionnalité de la riposte dans bien des cas.

Monsieur le président n'a eu aucune pensée pour les dernières victimes pacifiques, mutilées et éborgnées. Pensons à eux. Des gens devront rendre des comptes.

 

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