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J'ai passé toute ma jeunesse et suis resté profondément lié à ma terre gastronomique de Gascogne, tellement liées qu'André Daguin (le chef gersois) parle de "Gascognomie" : goûter de bonnes choses et boire de bons vins, puis sentir et goûter de bons armagnacs. Je suis né à Condom, capitale de l'Armagnac, et j'ai grandi dans le Gers. J'ai habité dans le petit pays gascon du Fezensaguet à Mauvezin, passé mes week-ends à Condom, et à faire des virées dans les Pyrénées, passé une bonne partie de mes étés sur les plages landaises à Hossegor. Bien plus tard, quand le travail m'a amené souvent en région parisienne, j'ai sympathisé avec un extraordinaire cuisinier foufou de vin, et surtout généreux, joyeux, qui se régale du plaisir qu'il fait partager à ses convives. Il est devenu un grand ami que je vois souvent depuis qu'il est installé en Bourgogne et perpétue son savoir-recevoir et savoir-faire gastronomique....

Ci-dessus : Pic du Midi de Bigorre vu depuis le col d'Aspin, photo août 2010 Dans mes racines familiales j'ai quelques ancêtres dans le département des Hautes-Pyrénées, à Campan, cette vallée voisine de la vallée d'Aure séparées par le col d'Aspin (voir photos plus bas) qui fut un temps rattachée à la province d'Armagnac dont je suis natif. Ce n'est pas un hasard si la colonie de vacances du Gers est à Arreau. Je l'ai fréquentée enfant en hiver pour le ski et l'été comme base de départ pour les randonnées et les campements en montagne. Les 2 photos précédentes prises au même endroit avec l'appareil argentique Minolta de mon père avec une pellicule 400 ASA : spectacle de changement de paysage avant et après la nuit aux Lacs de Bastan depuis le refuge de Campana (voir à la fin du billet la carte de mes spots préférés dans les Pyrénées). Plus tard ce...

Cet article a été initialement publié sur le site des Pénibles de Mauvezin. Le pénible Titou recommande fortement aux Pénibles exilés occasionnellement à Paris et en mal du pays, d'aller faire un tour au restaurant le J'Go à Paris, véritable ambassade gasconne. Des produits du pays, des airs de ferias, des affiches de Pentecotavic partout, et même une affiche des fêtes d'Eauze de la fin du XIXeme écrite en gascon (au fond du bar à gauche) ! Ci-dessous le compte rendu d'une de mes soirées au J'Go, avec un ami des Pénibles, Christophe : Le pivert du mardi matin...